Le tournoi de Tokyo a débuté aujourd'hui, mais
non, il s'agira de tennis une autre fois

...
Sortie, je l’espère, d’une
période un peu difficile.
Pendant plus d’une semaine, Hugo piquait plusieurs crises par
jour. Tout était prétexte à
s’énerver « Non, je veux
prendre ma
douche avec maman, pas papa, ouin »,
« Ouin, maman,
non, je voulais que ce soit papa qui me serve de l’eau,
ouin », « Non, je ne veux pas me brosser
les
dents… ouin, mais pourquoi tu cherches ma brosse
à dent, c’est moi qui voulais la chercher et me
brosser les dents moi-même !
Ouin »…
Bref, tout semblait le contrarier, c’est comme s’il
« voulait » être contrarié. Il
semblait aussi mécontent de me voir rentrer le soir (sympa le fils !

), car cela est en principe synonyme
de « fini de regarder le DVD de Barbapapa,
c’est
l’heure de la douche / du
repas »…
Tout
cela pour dire que cette phase délicate est l’une
des raisons, avec le boulot, à l’absence de
nouveaux billets sur mon blog : ce n’est en effet pas
très motivant de parler de ce qui va mal, sauf quand
c’est fini ! Et justement, tout semble heureusement
être à peu près rentrer dans
l’ordre.
Passons donc aux choses agréables !
Hugo et Noémie communiquent de plus en plus directement. Il
va parfois la voir quand elle pleure, ce qui peut suffire à
la calmer, lui caresse même la tête à
l’occasion. Il lui parle de plus en plus souvent aussi (en
japonais), pour la rassurer « Noémie,
maman est
là », lui explique ce qu’il va
faire
« Noémie, je vais me promener avec papa
et
après je reviens. A tout à
l’heure ! ». Il lui tend des
jouets qu’elle prend. Il fait le
fou devant elle. Elle répond par des éclats de
rire. Il faut même de temps en temps remettre Hugo
à sa place car il en fait trop !
Il veut aussi nous aider quand on s’occupe d’elle
(sauf quand quelquefois, il est jaloux), lui apporter le biberon, la
prendre dans ses bras comme nous…
A la crèche, il alerte le personnel :
« Noémie
pleure ! »
Noémie, elle, semble impressionnée par son
frère. Elle adore l’observer manger, courir,
sauter, parler… avec l’air de penser
« Quand est-ce que je pourrai faire tout cela moi
aussi ? »
Tous ces échanges, ces preuves d’affection, sont
sans doute ce qui nous émeut le plus actuellement : le vrai
début d’une relation de frère et
sœur !