Barbatruc

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vendredi 14 juillet 2006

Je suis un PMP !

Si vous voulez savoir ce que cela veut dire, aller voir sur cette page.

Après quelques mois d'études soutenues, je devrais avoir un peu plus de temps pour mon blog !
A moins que je ne me mette à autre chose...

dimanche 1 janvier 2006

Bonne Année !

Meilleurs voeux à tous !

jeudi 1 décembre 2005

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dimanche 20 novembre 2005

Crapahuter

Crapahuter Bon, j'ai fini par trouver un peu de temps, entre une crève qui dure depuis 6 semaines et une migration réseau en cours qui occupe même mes nuits, pour poster un nouveau billet. Il était temps.
Cela fait maintenant quelques semaines que Noémie crapahute. La veille encore, elle essayait de tirer de toutes ses forces, jusque du bout de ses doigts, mais rien n'y faisait, elle n'avançait pas. Tout juste arrivait-elle à pivoter. Mais dès qu'elle parvint à ramper, ce fut de suite sur toute la longueur du salon.
Encore une fois, cette détermination dont je parlais dans le billet du 13 septembre m'a frappé.
Commença alors l'exploration de tout l'appartement, au grand damne d'Hugo.
Et oui, elle empiète sur son territoire !
En plus, Noémie est curieuse et aime bien voir avec quoi joue son grand-frère.
Hugo n'apprécie pas toujours, surtout lorsqu'elle casse ce qu'il vient de construire ou qu'elle touche à ses voitures.
Dans certains cas, il est même pris d'une sorte de panique, ne sachant pas comment s'y prendre pour empêcher Noémie de s'approcher.
Il la repousse, ou s'enfuit avec ses jouets.
Heureusement, les crises se font moins fréquentes, et il leur arrive aussi de jouer ensemble et de bien rigoler !

samedi 8 octobre 2005

A propos du dernier jeudi 8 octobre avant 2009

Une sacrée date. 7 ans. 25 degrés ou plus, chaleur qui me paraît étouffante et humide en sortant de l’avion (j’ai cru que c’était à cause du moteur encore tiède, mais non, je comprendrai plus tard que c’est bien un temps d’octobre à Tokyo). Pourtant Olivier m’attend avec un parapluie. On prend un train lent. C’est long. On arrive enfin chez moi, son ancien chez lui, essentiellement pour déposer mes bagages, puis on visite rapidement mon nouveau lieu de travail, le temps de faire connaissance entre autres avec Koichiro et Jérôme et de se faire offrir un « unagi-pie » pour être « genki la nuit ». Il m’abandonnera ensuite pour un entretien d’embauche et ne reviendra qu’en milieu d’après-midi. J’en étais réduit à déjeuner tout seul au MacDo, mais l’anglais ne passe en fait pas mieux ici qu’ailleurs. Heureusement, il y a des photos sur le menu (un élément décisif dans le choix du restaurant les 6 premiers mois). Je parviens tant bien que mal à retrouver le chemin de l’Institut tout en croisant dans une ruelle quelqu’un qui me reconnaît déjà. Moi je n’avais pas encore retenu le prénom de cette employée de la médiathèque : l’oreille et la mémoire doivent d’abord s’habituer aux sonorités japonaises. On verra d’ailleurs en fin d’après-midi son chef, A., à vélo dans la pente, avec qui on dînera chinois le soir au Ramla. Un incroyable parfum régnait dans cette ruelle où habiteraient bientôt Olivier, et quelques années plus tard, Patrick, dont la rencontre surprise interviendrait dans les prochains jours, et que j’allais emprunter quotidiennement pour me rendre au travail. Beaucoup de linge accroché aux balcons : bonne et puissante odeur de lessive pensais-je ! Ce n’est que lorsqu’elle resurgira l’année suivante que j’apprendrai qu’il s’agit en fait de la période de floraison des « kinmokusei » (金木犀), dont l’envoûtante fragrance restera à jamais associée à mon arrivée au Japon…